L'un de mes DJ préféré ;-)

L'un de mes DJ préféré ;-)

http://www.tommontess.com/home.htm

# Posté le samedi 29 décembre 2007 21:37

Ptit mot d'ami

Ptit mot d'ami


J'avais 16 ou 17 ans, j'n'allais pas vraiment bien, et un ami m'a écrit :

"Bon courage Eric,
L'arc en ciel est en toi, même si tu ne le vois pas encore très bien, on t'aide, tu réussiras.
Je t'embrasse,
Confiance"
François.


Ces derniers temps, j'ai bien du mal a retrouver cet arc en ciel ...

Tu me manques, François

# Posté le jeudi 27 décembre 2007 10:50

Modifié le jeudi 27 décembre 2007 11:04

Incredibly Hot Guys!

Incredibly Hot Guys!

http://fr.youtube.com/watch?v=S0m94iG8iU8
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# Posté le jeudi 27 décembre 2007 01:54

Sexy guy

Sexy guy
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# Posté le jeudi 27 décembre 2007 01:35

Toxicomanie, les facteurs de risque

Toxicomanie, les facteurs de risque

Facteurs de risque
Contexte
milieu de vie

-Pauvreté.
-Violence, abus.
-Messages familiaux ambigus.
-Parents abusif, qui contrôle.
-Niveau d`autorité excessif ou absence totale d`autorité.
-Parents négligeant.
-Parents violents.
-Parents consommateurs.
-Lacune dans la communication ; nulle ou faible en qualité.
-Attentes , parent-enfant (irréaliste ou exigeante).
-Conflits dans la famille, désunie ou climat de tension.
-Comportement criminel ou antisocial dans la famille.
-Surprotection (souvent pour compenser le contrôle excessif de l`autre parent , en général le père).
-Famille monoparentale.


Contexte
milieu social

-Consommation dans le cercle d`amis.
-Milieu exerçant des pressions.
-Manque de reconnaissance.
-Manque de satisfaction dans les rapports avec autrui.
-Echecs, décrochage scolaire et/ou absentéisme(ammenant une non-fierté de soi).
-Pression de performance élevée.
-Conditions de travail difficile.
-Publicité incitative.
-Grande accessibilité.
-Nombreuses occasions de consommer.


Individu

-Faible estime de soi.
-Ambivalence.
-Repli sur soi.
-Difficulté d`affirmation.
-Isolement, solitude.
-Attitude de rébellion.
-Lacune au niveau de la communication.
-Peu de résistance au stress et à l`angoisse.
-Manque de motivation.
-Souffrance psychologique.
-Difficulté a gérer ses émotions.
-Ennui , vide intérieur.
-Centré sur son propre univers.
-Attitudes rebelles.
-Manque d`adhésion aux valeurs sociales.
-S`adapte mal au moule de la société.
-Traumatisme subit durant l`enfance.
-Dépression , problème de santé mentale.
-Maladie ou handicap physique.


Substances

-Initiation précoce à la consommation.
-Quantité consommée.
-Fréquence de la consommation.
-Polyconsommation.
-Mode d`administration.
-Qualité douteuse du produit due à son illégalité.


A noter que les facteurs énumérés ci-haut , ne sont que des facteurs de RISQUES , un individu ayant un ou plusieurs de ces facteurs ne deviendra pas automatiquement toxicomane.


Voir aussi : Une société sans drogue : ça n'existe pas !
Usage, usage nocif et dépendances
Mieux connaître les principaux produits dopants
Les principaux produits
Agir, réagir, aider, être aidé
Informations

Quelles questions se poser face à l'usage d'une substance psychoactive ?
• quel(s) est (sont) le(s) produit(s) consommé(s) ?
• la consommation est-elle rare, fréquente ou régulière ?
• quelle est la quantité consommée ?
• dans quelles circonstances consomme cette personne seule ou en groupe ?
• y a-t-il des conséquences nocives ou des dommages ?
• quelle importance le consommateur reconnaît-il à cet usage ? pour s'amuser de temps en temps ?, pour faire comme les autres ?, parce qu'il l'estime indispensable à son bien-être ?
S'interroger, parler en toute confiance d'une consommation, quelle qu'elle soit, est nécessaire. La plupart des consommations resteront sans conséquences graves si le dialogue est instauré. Malgré tout, dans certaines situations, il y a lieu de se faire aider. L'accepter, c'est souvent trouver des solutions à des situations jugées insupportables. Chercher conseil et assistance n'est pas une marque de faiblesse ou une trahison.
Donner des repères
Retarder le plus possible l'expérimentation du tabac et de l'alcool peut atténuer le risque d'un comportement d'usage nocif ou d'une dépendance ultérieure. Refuser ou fuir les conflits ne résout pas les problèmes. Dire non à un jeune enfant qui s'apprête à faire quelque chose de dangereux ou d'interdit, dire non à un adolescent sans avoir peur d'exercer son autorité, sont des attitudes éducatives tout aussi essentielles pour lui que celles qui consistent à l'ouvrir à des connaissances nouvelles.
Des études confirment la place éducative de l'interdit dans les comportements de consommation des plus jeunes. Inciter l'adolescent à retarder le plus possible l'expérimentation du tabac et de l'alcool peut atténuer le risque d'un comportement d'usage nocif ou d'une dépendance ultérieure.
Par ailleurs, des enquêtes récentes réalisées auprès de jeunes confirment le rôle positif joué par le dialogue parents/adolescents dans le comportement tabagique des jeunes. Les adolescents qui déclarent avoir une communication facile avec leurs parents sont plutôt moins nombreux à fumer (21,9 %), alors que ceux qui affirment qu'il est difficile de parler avec leurs parents de choses qui les préoccupent vraiment sont 30,5 % à fumer du tabac régulièrement.
Ne pas préjuger d'une consommation
Tout comme un verre de vin ne fait pas l'alcoolique et une cigarette le tabagique, un adolescent qui fume occasionnellement du cannabis n'est pas un toxicomane !
Cette consommation ne l'entraînera pas forcément dans "l'escalade" vers des produits de plus en plus dangereux. Les proches peuvent aider à cette prise de conscience en donnant des informations de base claires, précises et exactes destinées à l'aider à évaluer ses vulnérabilités et ses points forts. Face à une offre de produits et à l'influence de la consommation de l'entourage, il est alors plus facile de faire des choix responsables.
Les consommations abusives et les dépendances font partie le plus souvent d'un ensemble de comportements à risques ou de symptômes qui sont l'expression de difficultés passagères ou plus profondes, de souffrances, qu'il s'agit de prendre en compte au cas par cas.
Un adolescent qui fume occasionnellement du cannabis n'est pas un toxicomane
Dépression : des signes qui ne trompent pas
La tristesse et les déceptions font partie de la vie. Et il est normal de se sentir déprimé après un évènement grave tel qu'un deuil. Mais parfois, un véritable mal-être s'installe, on a l'impression que l'on sera à jamais inconsolable. Il s'agit peut-être d'une dépression, dont seul un traitement adéquat pourra venir à bout. Alors comment reconnaître un moment de découragement passager de cette véritable maladie, dont on ne pourra guérir qu'avec un traitement approprié ? Voici des exemples concrets.

"L'espèce humaine est une fois pour toute et par nature vouée à la souffrance et à la ruine. La vie heureuse étant une contradiction dans les termes". Telle était la vision très sombre du philosophe Schopenhauer...
Mais si les peines font partie de la vie, la dépression elle fait de la vie une peine sans fin. Comment reconnaître cette maladie ?
Une tristesse sans fin
Le premier signe de la dépression est bien sur une profonde tristesse, un sentiment que tout va mal, que tout est noir, et que rien de positif ne peut nous advenir. Mais bien sûr, il nous arrive régulièrement d'être triste : la vie n'est pas uniquement constituée de joie ! Mais la mauvaise humeur finit toujours par passer... sauf chez le déprimé. Celui-ci est enfermé dans sa douleur. Même après un évènement traumatisant tel que le deuil d'un proche, on surmonte son chagrin dans les six mois... sauf dans la dépression.
Une noirceur matinale
La caractéristique de cette tristesse, c'est aussi qu'elle va être régulière. Chaque jour se suit et se ressemble dans sa noirceur. Habituellement, il peut nous arriver de nous réveiller triste ou empli d'idées noires le matin. Mais on ne sait pas de quelle humeur on sera au prochain petit-déjeuner. Alors que la personne dépressive sait immanquablement que chaque jour elle se lèvera d'humeur morose.
Une vie au ralenti
Autre signe qui ne trompe pas : le ralentissement général. Le déprimé est envahi par la fatigue, il ne parle pas, il n'a pas le courage de faire les activités qu'il faisait ou de s'impliquer dans son travail ou les relations avec ses amis. Il a une impression de décalage : comme si tout le monde allait à un autre rythme que lui, n'était pas sur la même fréquence. Perte d'énergie et sensation d'épuisement accompagne cet état.
Trous de mémoire
La personne qui souffre de dépression connaît aussi une fatigue intellectuelle : manque de concentration, difficulté de mémorisation, etc. On a l'impression que les pensées sont ralenties. A tel point que certains se demandent parfois s'ils ne souffrent pas d'Alzheimer : mais ces "faux trous de mémoire" cachent alors de vrais problèmes dépressifs.
Quand le désir disparaît
L'absence de désir est une caractéristique essentielle de la dépression. Par exemple, vous pouvez vous sentir triste ou malheureux dans votre travail, et vous dire "vivement les prochaines vacances", où "vivement mon prochain job". Vous avez toujours un désir dans vos ennuis, ne volonté de changer d'air. Alors que la personne déprimée ne désirera même plus autre chose. Une absence d'envies qui se ressent aussi dans les loisirs : la personne dépressive n'a plus de goût aux activités qu'elle pratique, elle n'y trouve plus de plaisir. Ce désintérêt touche tous les domaines de la vie.
Je ne vaux rien
Signe aussi de dépression : le fait de se dévaloriser. La personne pense qu'elle n'est bonne à rien et n'a plus aucune estime d'elle-même. Le sentiment d'échec revient sans cesse. Cela peut même sortir du cadre professionnel, pour toucher la vie familiale : le déprimé pense qu'il ne mérite pas sa vie de famille, que l'amour que les autres lui portent n'est pas justifié.
Inconsolable
La caractéristique de la dépression, c'est qu'elle ne peut pas être résolue par la consolation et l'affectif des proches. Une tristesse "normale" sera sensible au réconfort d'autrui. La dépression est tellement forte, que les proches n'ont aucune prise. Seul le traitement (médicaments et psychothérapie) permet à la personne de sortir la tête de l'eau, et alors seulement elle pourra saisir une main secourable.
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# Posté le vendredi 21 décembre 2007 16:49

Modifié le jeudi 27 décembre 2007 00:42