Paroles Alain Souchon Et si en plus y'a personne

Paroles Alain Souchon Et si en plus y'a personne


Abderhamane, Martin, David

Et si le ciel était vide

Tant de processions, tant de têtes inclinées

Tant de capuchons tant de peur souhaitées

Tant de démagogues de Temples de Synagogues

Tant de mains pressées, de prières empressées


Tant d'angélus

Ding

Qui résonne

Et si en plus

Ding

Y'a personne


Abderhamane, Martin, David

Et si le ciel était vide

Il y a tant de torpeurs

De musiques antalgiques

Tant d'anti-douleurs dans ces jolis cantiques

Il y a tant de questions et tant de mystères

Tant de compassions et tant de révolvers



Tant d'angélus

Ding

Qui résonne

Et si en plus

Ding

Y'a personne


Arour hachem, Inch Allah

Are Krishhna, Alléluia

Abderhamane, Martin, David

Et si le ciel était vide

Si toutes les balles traçantes

Toutes ces armes de poing

Toutes ces femmes ignorantes

Ces enfants orphelins

Si ces vies qui chavirent

Ces yeux mouillés

Ce n'était que le plaisir

De zigouiller



Et l'angélus

Ding

Qui résonne

Et si en plus

Ding

Y'a personne


Et l'angélus

Ding
Qui résonne

Et si en plus

Ding

Y'a personne

# Posté le dimanche 22 février 2009 11:19

Le c½ur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien...

A l'écouter, ce serait donc lui le véritable coupable : le "temps" ! ... Irrépressible... inévitable ! ... (???...)
C'est notre "lot" à tous !...

Mais alors, pourquoi, malgré la cruauté et le mépris avec lesquels il m'a traité, le temps a si peu d'influence sur moi ?...
Des mois ont passés, et même plus d'une année, et pourtant, je souffre encore, et ne connais pas un seul jour sans penser à lui, à nous, au souvenir de ce que je croyais si fort entre nous : le temps se montre bien impuissant vis à vis l'amour que j'éprouve pour lui, et que j'aimerai tant pouvoir consacrer à un autre, qui le mériterait, peut-être, bien davantage...




Avec le temps Par Léo Ferré


Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le c½ur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Même les plus chouettes souv'nirs ça t'as une de ces gueules
A la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment... avec le temps... on n'aime plus

# Posté le samedi 10 janvier 2009 06:47

Modifié le samedi 16 mai 2009 01:10

Et si j'étais à bout ? ...

Et si j'étais à bout ? ...
Non ! ...
C'a , c'était avant...
Je dois men sortir, continuer, avancer... Coute que coute, seul, quoiqu'épaulé... Mais bien sûr, c'est moi qui décide, et tout dépends de moi...

Voici un article qui vaut ce qu'il vaut, mais qu'il est bon de se souvenir dans les moments les plus sombres ...

"SI VOUS PENSEZ AU SUICIDE
LISEZ D'ABORD CECI
Si vous vous sentez suicidaire, arrêtez-vous pour lire ce qui suit. Cela ne vous prendra que cinq minutes. Je ne veux pas vous dissuader de la réalité de votre souffrance. Je ne vous parlerai ici que comme quelqu'un qui sait ce que souffrir veut dire.

Je ne sais pas qui vous êtes, ni pourquoi vous lisez cette page. Je sais seulement qu'en ce moment, vous la lisez, et c'est déjà une bonne chose. Je peux supposer que vous êtes ici parce que vous souffrez et que vous pensez à mettre fin à votre vie. Si cela était possible, je préférerais être avec vous en ce moment, m'asseoir avec vous et parler, face à face et coeur ouvert. Mais puisque ce n'est pas possible, faisons-le par la biais de cette page.

J'ai connu un certain nombre de personnes qui voulaient se tuer. J'ai moi-même été dans ce cas. J'ai donc idée de ce que vous pouvez sentir. Je sais que vous n'êtes pas capable de lire un gros livre, alors je vais faire court. Pendant que nous sommes ici ensemble pour les cinq prochaines minutes, j'ai cinq choses simples, pratiques, à vous dire et que j'aimerais partager avec vous. Je ne discuterai pas de savoir si vous devriez vous tuer ou pas. Je pense juste que si vous y pensez, vous devez vraiment souffrir.

Bien, vous lisez encore ce texte, et c'est très bon. J'aimerais vous demander de rester avec moi jusqu'à la fin de cette page. J'espère que cela veut dire que vous êtes au moins un peu incertain, au fond, quelque part à l'intérieur de vous, de savoir si oui ou non vous allez vraiment mettre fin à votre vie. On ressent souvent cela, même dans l'obscurité la plus profonde de désespoir. Etre dans le doute concernant sa mort, c'est normal. Le fait que vous êtes encore vivant à cette minute signifie que vous êtes encore un peu incertain. Cela veut dire que pendant que vous voulez mourir, au même moment, une partie de vous-même veut continuer à vivre. Tenons-nous à cela, et continuons quelques minutes de plus.


Commencez par penser à cette phrase :
"Le suicide n'est pas un choix, on y est conduit quand la douleur dépasse les ressources qui permettent d'y faire face."

Dans le suicide, il ne s'agit que de cela. Vous n'êtes pas une personne haïssable, ou folle, ou faible, ou incapable, parce que vous vous sentez suicidaire. Avoir des idées noires ne veut même pas dire que vous voulez vraiment mourir - cela veut juste dire que vous avez plus de douleur que de ressources pour la prendre en charge maintenant. Si j'empile des poids sur vos épaules, vous vous écroulerez au bout d'un moment si j'ajoute suffisamment de poids... quelle que soit votre volonté de rester debout. (C'est pourquoi il est si inutile que les gens vous disent : "debout, garde le moral!" - vous le feriez, évidemment, si vous le pouviez.)

N'acceptez pas que quelqu'un vous dise, "il n'y a pas de quoi être suicidaire pour cela." Il y a différentes sortes de souffrances qui peuvent mener au suicide. Qu'une douleur soit supportable ou non diffère d'une personne à une autre. Ce qui peut être supportable pour quelqu'un peut ne pas l'être pour vous. La limite où la douleur devient insupportable dépend du genre de ressources dont vous disposez. Les individus sont très différents dans leur capacité à supporter la douleur.

Quand la douleur dépasse les ressources qui permettent d'y faire face, le résultat, ce sont des pensées suicidaires, des "idées noires". Le suicide n'est alors ni faux ni vrai; ce n'est pas un défaut de caractère; il n'y a pas à le juger moralement. C'est simplement un déséquilibre de la douleur par rapport aux ressources qui permettent de les affronter.

Vous pouvez survivre à des sentiments suicidaires si vous faites l'une ou l'autre de ces deux choses:
(1) Trouver un moyen pour réduire la douleur,
ou
(2) Trouver un moyen pour augmenter vos ressources pour y faire face.
Ou les deux à la fois.

Voici les cinq choses à prendre en considération dont je vous parlais tout à l'heure.
1 La première chose que vous avez besoin d'entendre, c'est de savoir qu'on s'en sort. Des personnes qui souffraient autant que vous en ce moment, s'en sont sorties. Vous avez donc de très fortes chances de vous en sortir. J'espère que cette information peut vous donner un peu d'espoir.
2 La deuxième chose que je veux vous suggérer est de vous donner du recul. Dites-vous, "j'attendrai 24 heures avant de faire quoi que ce soit." Ou une semaine. Souvenez-vous que sensations et actions sont deux choses différentes - que vous ayez le sentiment de vouloir vous tuer, ne signifie pas que vous devez le faire maintenant. Mettez du recul entre vos sensations suicidaires et un passage à l'acte. Même si ce n'est que 24 heures. Vous en avez été capables 5 minutes en lisant cette page. Vous pouvez le faire encore 5 minutes en continuant à la lire. Continuez et prenez conscience du fait qu'alors que vous vous sentez encore suicidaire, vous n'êtes pas, en ce moment, en train d'agir en ce sens. C'est très encourageant pour moi, et j'espère que cela l'est pour vous.
3 La troisième chose est ceci: on pense souvent au suicide pour trouver un soulagement à sa douleur. On ne veut pas mourir mais arrêter de souffrir. Souvenez-vous que le soulagement est une sensation. Et vous devez être vivant pour la ressentir. Vous ne sentirez pas le soulagement que vous cherchez si désespérément, si vous êtes mort.
4 La quatrième chose est ceci: certains réagiront mal à vos sentiments suicidaires, parce qu'ils sont effrayés ou en colère; ces personnes peuvent même augmenter votre douleur au lieu de vous aider, en dépit de leurs intentions, en disant ou faisant des choses irréfléchies. Vous devez comprendre que leurs réactions négatives ont à voir avec leurs propres peurs, pas avec vous.

Mais il y a aussi des personnes qui peuvent être avec vous pendant ces moments si difficiles. Ils ne vous jugeront pas, ne chercheront pas à vous contredire. Ils feront simplement attention à vous. Trouvez-en une. Maintenant. Utilisez vos 24 heures, ou votre semaine, et dites à quelqu'un ce qui se passe pour vous. Il est normal de pouvoir un jour demander de l'aide. Appelez une ligne d'écoute spécialisée (SOS Suicide Phénix, SOS amitié, appelez un centre spécialisé près de vous, ou regardez dans l'annuaire), appelez un psychothérapeute (psychanalyste, psychologue, psychiatre), quelqu'un qui est capable de vous écouter. Mais surtout ne portez pas le fardeau supplémentaire d'essayer de vous charger de cela seul. Juste parler de ce qui vous a conduit là peut vous enlever une grosse part de la pression qui vous pèse, et c'est peut-être juste la ressource supplémentaire dont vous avez besoin pour retrouver l'équilibre.
5 La dernière chose que je veux que vous sachiez maintenant est ceci: les sensations suicidaires sont, dans et par elles-mêmes, traumatisantes. Après leur disparition, vous avez besoin de continuer à prendre soin de vous. Commencer une thérapie est vraiment une bonne idée.
Bien. il s'est écoulé quelques minutes et vous êtes encore avec moi. J'en suis vraiment heureux.

Puisque vous avez été jusqu'ici, vous méritez un cadeau. Je pense que vous devriez vous récompenser en vous donnant une portion de ressources supplémentaires pour affronter la douleur . Souvenez-vous, plus haut vers le début de la page, j'ai dit que l'idée est de s'assurer d'avoir plus de ressources que de douleur. Alors donnez-vous en une supplémentaire, ou deux, ou dix...! jusqu'à ce qu'elles surpassent vos sources de douleur.

Maintenant, si cette page a pu vous apporter un quelconque soulagement, la meilleure et la plus grande ressource que vous pouvez trouver, c'est quelqu'un a qui parler. Si vous trouvez quelqu'un qui veut écouter, et si vous lui dites comment vous vous sentez et comment vous en êtes arrivé là, vous aurez vraiment augmenté vos ressources. Heureusement, la première personne que vous choissirez ne sera pas la dernière. Il y a beaucoup de gens qui aimeraient entendre ce qu'il en est pour vous. Il est temps de commencer à en chercher une autour de vous.

Copier de "http://www.barbery.net/psy/suicide/lisezceci.htm"

Merci à lui ...

# Posté le lundi 15 décembre 2008 23:29

Madrid gay pride 2008

Madrid gay pride 2008

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 20:48

ADIEU

ADIEU

Bonsoir Sylvain,


Je te rassure tout de suite, si je t'écris ce soir, ce n'est pas pour te faire des reproches.

Mais contrairement à toi, je dois faire le deuil de tout l'amour que j'éprouve pour toi, et que bientôt j'exprimerai par « l'amour que j'ai eu pour toi... »

Tout le monde connaît ce proverbe populaire, qui dit que « l'Amour rends aveugle ».

Lorsque je me retourne sur notre histoire, je dois me rendre à l'évidence que ç'a été mon cas, quoique tu en dises, et malgré la douleur et les dommages que cela provoquent sur la confiance et l'estime que j'ai pour moi, déjà si fragiles...
Mais quelle importance pour toi ?...


Combien de fois t'ais-je pris en défauts, à me cacher la vérité, à me mentir, et ce, dès les 1ers mois... J'ai su à chaque fois te pardonner, car c'est là une des plus belles preuves d'Amour à mon sens.
Toi, tu n'en as pas été capable, ou si peu...

Je dois dire qu'à l'époque ou tu jouais dans Belle Belle Belle, j'avais très nettement ressenti que ton rapport à l'argent te rendais arrogant vis-à-vis de moi, que tu te sentais te pousser des ailes, me faisant douter de l'Amour que jusque là, tu disais régulièrement me porter...
Tu connais l'histoire mieux que moi, et en raison de l'abandon prématuré du spectacle, la situation n'a durée que bien peu de temps pour savoir jusqu'ou, ton autonomie financière assurée, celle-ci aurait affectée notre couple ?!...

Avec le temps, tu as pourtant réussi à me faire croire que toi aussi, tu souhaitais baser notre relation sur le dialogue et la sincérité.

J'ai aussi eu peut-être ma part de responsabilités, parce que l'amour rend naïf : celle d'avoir cru sans jamais me poser de question, et malgré les avertissements de certains de mes proches, que nous partagions exactement la même définition de la loyauté entre 2 personnes qui s'aiment.

Je sais que tu ne veux pas l'entendre, mais c'est pourtant la vérité.
J'ai retrouvé mes cahiers de comptes que je tenais jusqu'en 2005.

Ca n'avait rien de prémédité envers toi, puisque je le faisais avant même de te rencontrer...

J'ai toujours été là pour toi, et tu ne peux nier que j'ai été très patient.
Bien sûr, il y eu des périodes ou tu gagnais correctement ta vie, et tu participais de toi-même plus généreusement aux dépenses communes...

Mais la précarité de ton métier, de tes contrats, jusqu'en 2007, créait un lien de dépendance vis-à-vis de moi, du confort que cela t'apportait (comme tu me l'as dit toi-même), et de la sécurité...

Quant à moi, je n'en t'ais jamais fait le reproche, car je sais que tu as du talent, et qu'il ne s'agissait que d'une question de temps afin que les choses se rééquilibre.

Je t'avais cependant fait part à plusieurs reprises, tu ne peux pas l'avoir oublié, qu'à force d'entendre quelques-uns, évoquer qu'au moment ou te gagnerais suffisamment d'argent pour pouvoir être autonome, tu me quitterais ! ...
Puisque qu'à mon sens, entre 2 personnes qui s'aiment, il n'y a aucun sujet tabou, j'ai souhaité que l'on en parle ouvertement ensemble...
C'est étrange comme aujourd'hui je me rends compte que cela te rendais à ce point mal à l'aise : tu n'as jamais supporté l'idée même que je puisse aborder ce sujet.
Le peu de fois ou j'ai ressenti le besoin de t'en parler, tu retournais aussitôt la situation en exprimant tristesse et indignation qu'en à la possibilité que je puisse un seul instant concevoir une telle malhonnêteté de ta part ... Et comme je t'aimais infiniment, je me contentais facilement de ta réaction pour négliger cette angoisse.


Mais maintenant, mets-toi quelques instants à ma place, et tu comprendras pourquoi je ne peux plus être sûre de rien, qu'un seul instant tu as été sincère avec moi, honnête avec toi-même !...

Il ne fait aucun doute pour moi que ce ne sont pas là les fondements d'un Amour loyal et intense.

Je me rappelle très bien les difficultés que tu rencontrais en 2006 pour parvenir à un nombre suffisant de cachets pour t'assurer le versement des ASSEDICS.
Tu y es parvenu, et ta situation, à ma grande joie, te permettait d'être un peu plus à l'aise financièrement, de pouvoir te ou nous faire plaisir...

Mais voila qu'en 2007, ton contrat avec La Distillerie, tes galas récurrents avec ta chorégraphe, et surtout, enfin, une bien meilleure visibilité sur la pérennité de ton activité, (Tu sais déjà qu'en 2009, tu es reconduit sur le nouveau spectacle de Patrice...) t'ont permis d'envisager 'enfin' ta vie sans moi !...

Voilà la vérité Sylvain ! ... Tu as bien profité de moi, et je sais maintenant que cela faisait déjà plusieurs mois avant décembre de l'année dernière, que tes sentiments pour moi se résumaient toute au plus a de l'affection...

Il ne peut pas s'agir d'une coïncidence.

Tu m'as quitté quand tu as su que tu en avais la possibilité, et la façon dont tu t'y es pris est la meilleure preuve que tu n'en avais plus rien à foutre de moi...

Tu as pris ta décision seul, en prenant bien soin d'assurer tout de même tes 'arrières', en me trompant impudemment, sans aucun respect pour moi.

Pire, tu n'as pas hésité à rejeter une partie de la fin de notre relation sur moi, en prétendant que ma dépression t'était devenue insupportable...

Tu disais que j'étais l'homme de ta vie, combien de fois m'as-tu répété que tu m'aimais ??...

Je dois t'avouer que je n'ai pas la moindre idée de ce que signifie AIMER quelqu'un, pour toi, et à vrai dire, je crois que celui d'entre nous qui est le plus à plaindre, c'est toi, car, j'en ai la conviction, on ne se sert pas indéfiniment des autres, en jouant avec leurs sentiments, sans qu'un jour, on ne le paie très cher.


Comme s'il fallait rajouter un autre exemple de ton hypocrisie, tu m'as dit que je garderai toujours une très grande place dans ton c½ur...
Dans ce cas, ne crois-tu pas que la moindre des choses aurait été que tu répondes à mon message sur GAYRRIER, dans lequel je te demandais simplement si tu avais reçu mon SMS ?...
Au lieu de cela, tu m'as ignoré ! ...
Pourquoi tant de mensonges ?...


Ce qui m'apporte un peu de réconfort aujourd'hui, c'est que tout le monde a bien dû se rendre à l'évidence, à commencer par ta mère, même si ça la blesse profondément, car elle ne te croyait pas capable, à ce point, que tu puisses jouer un double jeu, faire preuve d'autant d'arrogance et d'indifférence par rapport aux décisions et aux actes que tu prends, en ne pensant, hélas, qu'à toi...

J'espère qu'un jour tu te rendras compte que tu as laissé se développer en toi un égoïsme et un narcissisme qui te profitent probablement sur l'instant, mais qui finiront, si tu n'y prends pas garde, par te retrouver bien seul, car à ne trop penser qu'a soit, se sont les autres qui se détournerons de ta compagnie...


Et peut-être aussi, un jour, tu te rendras compte à quel point tu as été cruel avec moi...
Je n'aurai jamais imaginé qu'après tout ce que l'on a vécu ensemble, de tout l'Amour que je t'ai donné, tu puisses, un jour, me faire ça...



Eric


# Posté le samedi 07 juin 2008 20:22