Adam

Adam

# Online seit Samstag, 05. Januar, 2008 um 01:29

ALEX & MOI

ALEX & MOI

# Online seit Samstag, 05. Januar, 2008 um 01:27

AUSSIBUM

AUSSIBUM
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Samstag, 05. Januar, 2008 um 01:25

Amère déception

Amère déception

Mon amour, au plutôt devrais-je dire, à l'homme que j'ai cru aimer...

En lisant ton message, ligne après ligne, ma douleur est de plus en plus intense, je suis consterné, et ne comprends toujours pas.

Sais-tu seulement ce que tu souhaites faire de ta vie ?

Ne m'as-tu pas toujours soutenu que tu concevais ta relation amoureuse comme un projet de vie à 2 ?

Tu me quittes parce que tu à soif d'autres corps, d'autres expériences charnelles, d'aventures sans lendemain, pour baiser sans retenu, éprouver du plaisir, et pouvoir t'affranchir de tout engagement vis-à-vis de l'autre, qui ne sera plus qu'un objet sexuel !...

Comment en es-tu arrivé là ? Te rends-tu compte de l'égocentrisme que cela traduit en toi ?

Je ne te juge pas, et puisque, comme tu le dis toi-même, tu préfères ne pas trop réfléchir, et te laissé gouverner par tes pulsions, qu'il en soit ainsi ...

Permets-moi juste de penser que tu fais fausse route, et qu'il s'agit là d'un signe bien triste pour moi, bien inquiétant pour toi, d'un amour-propre surdimensionné, qui te réserve d'âpre moments de solitude.

A te lire, je ne reconnais plus celui que j'aime, et avec qui je croyais avoir su construire une relation authentique et sincère.

Comment peux-tu me dire que les querelles que nous avons connues, et qui t'ont amenés à t'éloigner de moi par 2 fois cette année, étaient des signes d'une inévitable séparation entre-nous ?

Ne nous sommes nous pas à chaque fois retrouvés au bout de moins de 24H ? Je pensais que nous nous disions tout à ces moments là ...

Ne crois-tu pas que tu te caches la vérité : j'ai toujours basé ma relation amoureuse sur le dialogue et la transparence.

Je ne t'ais jamais rien dissimulé : mes interrogations, mes problèmes, j'ai su te les faire partager, et je fais face à mes erreurs.
Je veux bien te croire lorsque tu me dis avoir été déconcerté par les moments d'isolement que je m'accordais parfois.
Mais de cela, nous en avons maintes fois discuté, et je me suis évertué à te faire comprendre qu'il s'agissait pour moi d'étapes essentielles à mon rétablissement, en te jurant que je ne souhaitais en rien te faire de mal, et qu'il ne fallait pas que ça t'atteigne personnellement. Pourquoi ne veux-tu pas le croire et essayer de le comprendre ?

Pourquoi ne pas m'avoir fait partager plus ouvertement, plus clairement, par le dialogue, tes difficultés à trouver le sommeil ? M'exprimer à chaque fois que tu étais « agacé » comme tu me le dis, les raisons et les émotions qui te rongeaient petit à petit ?...
Non Sylvain, je n'ai pas vu tout ça, je ne l'ai pas compris, et même si je le regrette amèrement aujourd'hui, je ne me sens pas coupable de ce dont je n'avais tout simplement pas conscience, ou plutôt, pas mesuré la juste dimension !

Ne t'ais-je pas interroger plusieurs fois ces dernières semaines en m'inquiétant de ton comportement pour le moins distant envers moi ?
Reconnais-le, les seules raisons que tu m'a toujours avancés ne se rapportaient qu'à la période difficile, car intense, de ton activité professionnelle !...


J'ai terriblement du mal à prendre conscience de ce qui m'arrive, de concevoir que tu ruines tout entre nous, et que par tes propos, tu anéantis en moi l'hypothétique chance que nous nous retrouvions un jour...

Pourquoi je m'obstine à ce point à comprendre, à vouloir réparer l'irréparable, c'est absurde.
Ce que tu m'as écrit ce soir est une effroyable gifle, mais elle a le mérite de me donner les raisons de te laisser partir sans plus te retenir.

Tu n'es plus celui que j'ai infiniment aimé.


Eric

# Online seit Samstag, 05. Januar, 2008 um 00:22

Coeur brisé

Coeur brisé

Au 1er janvier 2008, ç'a aurait fait 9 ans !...
Il me disait que j'étais l'homme de sa vie... Je l'aime du fond du coeur, sincèrement, simplement, j'y croyais...

Mais depuis 15 jours, je vis un véritable cauchemar, et termine l'année 2007 aussi mal moralement qu'elle n'a débutée.

Le jeudi 13 au soir, après avoir passé la nuit précédente chez un autre garçon, Il m'a annoncé qu'il avait pris la décision de me quitté.

Le choc a été terrible pour moi, car quand bien même nous traversions depuis quelques temps des moments pas toujours faciles, je ne m'attendais absolument pas à ce qu'il m'abandonne maintenant...

Je traverse depuis quelque temps une période difficile personnellement, de doutes, d'inquiétudes, d'angoisse... J'ai sans doute tardé à prendre conscience de mon mal-être, et à reconnaître que tout n'allait pas si bien au fond de moi-même, malgré les signes apparents d'une vie bien tranquille, et dont je n'ai pas à me plaindre sous de nombreux aspects.
Le problème, comme je le découvre aujourd'hui avec l'accompagnement d'un médecin, repose sur des non-dits, des actes manqués, des cicatrices remontant à mon enfance...
J'ai toujours pensé n'avoir jamais manqué de rien. Et d'un point de vue 'matériel', c'est tout à fait exact...
Mais j'ai sous-estimé les conséquences de l'absence répétée de mes parents auprès de moi, d'une insuffisance de preuve d'amour et d'affection, tout simplement...
Je ne les blâme pas forcément, car dans l'éducation que leur à fournit leurs propres parents, ils en ont eux-mêmes cruellement manqué.

Mais on a tous notre propre sensibilité, et si ma mère a su finalement, surmonter l'absence de témoignage 'physiques' d'affection de son père et de sa mère, il n'en est pas de même pour moi...
J'ai aussi hélas, hérité de mon père sa propension à sombrer dans la mélancolie et la déprime, ce qui me complique encore bien les choses... (Je n'ai jamais connu mon père que sous médicaments, et suivi pour dépression nerveuse, qu'il n'a pas pu, pas su, pas voulu, je n'en sais rien, surmonter et dominer...)

J'avais déjà traversé une période très difficile entre mes 13 et 17 ans, incapable à l'époque d'assumer mon homosexualité, qui s'imposait pourtant comme une évidence à mes yeux, mais qui était si répugnante pour tant de monde autour de moi.
Tout cela a provoquer un profond malaise et une telle confusion, que j'ai fini par éprouver du dégoût pour moi-même. La seule solution pour en finir avec cette souffrance, qu'éprouvent beaucoup d'adolescents vis à vis de l'image que nous renvoie, même encore aujourd'hui, la société, sur cette sexualité "hors normes", à l'époque, m'a conduit au suicide.
J'ai eu la chance d'être pris en charge par un médecin qui a su répondre à certaines questions, et m'apprendre à faire face, malgré les craintes qui demeurent ...

C'est aussi probablement pour cette raison que j'ai pris conscience si tardivement de ma déprime actuelle : je ne voulais surtout pas ressembler à mon père : pour moi, la dépression, c'était définitivement réglée...

C'est ainsi que je m'explique en grande partie la décadence dans laquelle je me suis laissé emporter depuis maintenant près de 2 ans, pour fuir ce que je ne voulais pas voir, et me réfugier dans toutes ces substances dont j'ignorais jusqu'à l'existence pour certaines d'entre-elles avant mes 29 ans. Le résultat n'en fut que plus dramatique, puisque j'ai fini par sombrer dans la dépendance.
Mon combat n'est toujours pas totalement terminé, même si la situation n'est heureusement plus du tout comparable à celle que j'ai enduré en ce début d'année.
Quoi qu'il en soit, j'ai toujours su faire preuve de suffisamment de lucidité, et assumer mes responsabilités.
Je lutte toujours, avec ce sentiment d'être bien démuni vis à vis de ce qui est pour moi, un véritable démon.

Mais revenons-en à ce qui me plonge de nouveau dans un état de désarroi et de détresse qui me font craindre le pire...

Je sais bien que les sentiments ne se décrètent pas, qu'ils peuvent évoluer avec le temps et les circonstances de la vie.
Mais je ne parviens cependant pas à comprendre : Il a depuis toujours su me répéter qu'il m'aimait, et la dernière fois ne remonte pas à bien longtemps.

Je ne peux dorénavant me résoudre à ne pas douter de la sincérité de ces paroles ...
Qu'est-ce que l'amour, si ce n'est le pardon, la patience, le don de soit ?...Bien entendu, il existe des limites, celles de l'aliénation.
Mais je pense que nous en sommes encore bien loin en ce qui nous concerne ...

Je peux bien l'avouer aujourd'hui : lui non plus, n'est pas le seul à avoir traversé des périodes de doutes, d'inquiétudes, de remise en question et de souffrances personnelles vis-à-vis de notre couple. Car lui aussi a connu des moments difficiles, qui l'ont entraîné dans un profond abattement.
J'ai moi-même vécu l'insupportable sentiment d'impuissance à faire bouger les choses quant il baissait les bras fut un temps ...
Le quotidien, nos vies professionnelles si différentes, et n'ayant de surcroît, pas démarrées en même temps (c'est le moindre que l'on puisse dire), mais aussi tout le reste, les problèmes auxquels lui et moi nous trouvons parfois confrontés, mais comment peut-il l'ignorer, que nous rencontrerons toute notre vie, sans que parfois l'autre ne puisse apporter le moindre secours, si ce n'est d'être patient, et attentif à ce que l'autre ne vacille.


Je l'ai cru sincère lorsqu'il me disait m'aimer. Ce sentiment, qu'il est si bon de partager, n'a indéniablement pas le même sens pour lui que pour moi, et je souffre de le découvrir seulement au bout de presque 9 ans !...

Aimer du fond du coeur celui qui partage ma vie, au risque de me répéter, c'est être capable de vivre aux côtés d'un homme que l'on aime, même si les épreuves qu'il traverse sont de nature à altérer son comportement et ses humeurs.
La vie est une succession d'épreuves. Aimer et être aimer, c'est s'attendre à pouvoir compter sur l'autre dans les pires moments de la vie.

Alors, c'est plus fort que moi, mais j'éprouve en plus d'une immense tristesse, le sentiment d'un véritable gâchis, et d'avoir été abusé et trahi.

Car je suis prêt à écouter tous les reproches qu'il peut légitiment me faire. Je sais combien il peut être pénible et fatigant de vivre au côté de quelqu'un qui est en dépression, pour l'avoir moi-même vécu plusieurs fois, à la place qu'il occupe aujourd'hui.


Mais comment expliquer son manque de réserve et de respect pour moi, la froideur et le détachement avec lesquels il m'a annoncé tout un tas de choses extrêmement difficiles à entendre.
Il ne lui aura fallu qu'à peine 15 minutes pour m'annoncer ce 'fameux' jeudi soir que pour lui, c'était finit, qu'il avait pris sa décision.


Vous ne pouvez pas imaginer le mal que cela m'a fait de l'entendre me dire, quasiment mots pour mots, qu'il ne me désirais plus, que sa situation professionnelle se développait, et que les projets qu'il avait pour de nouveaux spectacles lui rendaient la vie insupportable aux côtés de quelqu'un qui ne va pas toujours très bien...

Alors, bien sûr, je n'ai plus les 26 ans que lorsque l'on s'est connu.

Mais ai-je changé physiquement dans de telles proportions que cela puisse venir à bout de son désir pour moi ?...

Avec de telles paroles, et dans de telles circonstances, comment ne pas douter de l'honnêteté de ses sentiments ? Depuis combien de temps fait-il semblant ?
Il ne me fera pas croire que l'on n'est plus attiré physiquement par quelqu'un qu' en l'espace de quelques semaines ...
Maintenant que son autonomie financière semble être assurée, il tombe le masque.

Alors, je sais ce que vous pensez , que la douleur a tendance à me faire tout exagérer...
Pourtant, ce qui m'amène à penser ce genre d'atrocités, ce sont tout simplement les faits tels qu'il me les impose précisément aujourd'hui.
Il m'a à peine dit au revoir après m'avoir annoncé tout ça : depuis ce soir là, de la façon qu'il a procédé, je suis consterné par ce qu'il m'inflige, et je me sens tout simplement humilié par la désinvolture et la facilité avec laquelle il tire un trait définitif sur notre histoire !...

Je ne pense pas mériter ça... Il n'a pas idée de mal qu'il me fait vivre, car je dois bien me rendre à l'évidence, quoi que je puisse faire, sa décision est sans appel en ce qui le concerne, c'est déjà fini pour lui depuis bien longtemps, et c'est probablement pour cela qu'il ne m'a pas "ménagé".


Pourquoi, Sylvain ? ...







# Online seit Samstag, 29. Dezember, 2007 um 23:40